Voici une petite histoire des combats s'étant déroulés le 24 janvier 2010 (le post est une copie conforme de la section média du forum) :
Les règles et le concept utilisés dans cet évènement ont été explicitement conçues pour favoriser l'apparition d'évènements aléatoires afin de briser le momentum des différentes missions. Ceci permet aux opérateurs de s'entraîner à s'adapter à des situations sortant du cadre opérationnel prédéfini. Pour plus de questions, n'hésitez pas à le faire ici!
Opération Random24 janvier 2010, 1000h sur la Côte Nord du Québec dans les installations d'une ancienne mine souterraine...
Le peloton 3 de la compagnie C du DK est déployé sur zone afin de neutraliser les capacités militaires qu'un groupe radical est en train d'acquérir. Le groupe en question occupe les installations d'une ancienne mine. Durant la nuit, les hommes du peloton 3 se sont infiltrés à l'intérieur de l'énorme bâtiment qui conduit au puits miniers souterrain.
Phase 1 - 1000h - Prise d'un entrepôt et identification des points d'entrées pour un assaut ultérieurLes hommes se déploient dans un ancien entrepôt semi-éclairé. Le lieu est délabré et en piteux état. L'objectif est de repérer des portes afin d'y poser des charges explosives pour lancer un assaut vers l'extérieur du bâtiment. Le troupes prennent les bâtiments peu à peu lorsqu'un seul coup de feu est entendu. Le Cpl. Charette s'effondre au sol, atteint mortellement par une balle.
«Contact, Contact, tireur embuscé du coté Ouest de l'entrepôt lancaient les gars de la section 2»
Tranquillement et dans les règles de l'art, les hommes de la section 1 s'approchent du bâtiment désigné, qui se trouvait dans l'ombre la plus totale, et investissent le deuxième étage à l'aide d'une échelle. La section 1, en tenaille avec la SON 2 pris quant à ellle le premier étage du bâtiment du tireur. Le sdt. Dumont, arrive face à face avec ledit tireur qui voulait se rendre sans déposer son arme, sans prendre de chance, le Sdt. Dumont mit fin à cette menace à l'aide d'une balle. La zone est maintenant sécurisée.
Phase 1.1 - 1020h - Assaut sur le poste de communication et le bunker en constructionSans perdre une seconde dans l'entrepôt, les hommes du Dk identifient les portes par lesquelles ils effectueront l'assaut vers l'extérieur. La première porte est enfoncé et un fumigène est lancé en plein coeur de la position ennemie en guise de diversion. La balles ennemies se mirent à siffler vers la porte enfoncée pendant que les gars de la section 1 se placaient à couvert. La diversion fonctionna et à ce moment les hommes de la SON 2 enfoncèrent la deuxième portes et prirent le premier pallier du poste du communication. Le Sgt. Babin et le Sdt. Milette périent dans leur tentative pour prendre le deuxième étage du poste. Les hommes de la SON 1 arrivèrent donc en renfort pour appuyer la SON 2 et prirent d'assaut le deuxième étage, l'ennemi fut éliminer mais le Sdt. Dumont péri dans la tentative. L'adj. Breton et le SdtR. Bouchard se lancèrent ensuite sur la tourelle, dernière position fortifié de l'objecif. Le secteur est sous contrôle des DK, ils consolident ensuite cette zone pour en faire une position de laquelle ils lanceront les prochains raid dans la journée.
Note : Il n'y a pas de photo de cette phase, seulement des vidéos qui sortiront éventuellement.
Phase 2 - 1050h - Identification d'une possible zone d'atterissage pour l'évacuation en fin d'opérationUn détachement de reconnaissance du Dk fut aussi déployé sur la zone en même temps que le peloton 3. Ceux-ci ont identifié une possible LZ pour l'évacuation héliporté en fin de journée. Le peloton 3 devra donc mettre sur pied une patrouille et aller valider la possible LZ, qui se trouve à l'est du petit village minier.
Toutefois, deux ennemis sont présentement en train de frapper la position défensive DK à partir de l'est, exactement où la patrouille prévoyait sortir du village. La SON 2 fut donc déployer dans un énorme manoeuvre de contournement afin d'empêcher que les ennemis se replient vers le Nord. Finalement, en bonne posture, la SON 2 prit à elle seule les bâtiments dans lesquelles l'ennemi combattait. Toutefois, un de ceux-ci réussit à s'enfuir vers le nord, ce qui sera très lourd de conséquences pour la SON 2.
La SON 1 quitta ensuite la position défensive pour aller valider la LZ, laissant à la SON 2 la défense du point d'entré dans la clôture du village. Pendant cette patrouille, au même moment où la SON 2 changeait de bâtiment, l'ennemi qui s'était enfuis précédement réattaqua la formation. Trois hommes de la SON 2 sur cinq sont blessés lors de cette attaque. Après avoir stabilisé les blessés, la SON 2 changea de position et tomba en «défense tout azimut» dans un plus petit bâtiment, attendant les hommes de la SON 1 qui revenaient de la patrouille. La LZ fut identifiée par les hommes de la SON 1 mais celle-ci fut jugée inapte à l'atterissage.
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Les hommes de la SON 2 en défense tout azimut pendant que l'ennemi les harcelait de toute part.
Avant de rentrer à la position défensive, la SON 1 effectua un mouvement vers le sud du village et investit petit terrain au sud-est du village. Et ce afin d'enlever la pression que l'ennemi exerçait sur les hommes de la SON 2. LEs hommes de la SON 2 purent enfin se replier de leur position pour revenir vers la position défensive et mettre fin à cette patrouille.
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La SON 1 réinvestissant la position défensive pour couvrir le replir la SON 2
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SdtR. Bouchard en couverture
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SON 1 en couverture
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Cpt. Saint-Pierre en couverture
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Debriefing de la phase 2
Phase 3.0 - 1130h - Liaison avec le détachement de reconnaissance du DKLe détachement de reconnaissance du DK est tombé sur une patrouille hostile. N'étant que deux hommes, ce détachement n'était pas en position de combattre l'ennemi. Les deux hommes décidèrent donc, malgré eux, de contacter le PON 3 en position dans le village pour venir les récupérer de toute urgence. Les deux groupe s'entendirent pour effectuer la liaison au Nord-Ouest, légèrement à l'extérieur du village, afin d'éviter les patrouilles ennemies qui s'y trouvaient.
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Les Dk du PON 3 quittant la position défensive pour aller au point de Rendez-vous
Quelques minutes après avoir quitté la position défensive, le Cpt. Saint-Pierre fit une chute dans un trou et se fractura le tibia (simulation bien entendu). Prenant le commandement de la patrouille le Lt. Laurendeau décida de ne pas ralentir l'allure afin de ne pas manquer le rendez-vous. Il désigna donc le Cpl. Caron, pour stabiliser la blessure du Cpt. Saint-Pierre en attendant le retour de la force. Le Cpl. Caron, constatant que le tibia était bel et bien fracturé dût improviser une atèle de fortune avec des branches d'arbres et un pansement.
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Le Cpt. Saint-Pierre blessé au fond du trou
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Le Cpl. Caron allant rejoindre le blessé
Le reste de la patrouille effectua la liaison avec le groupe de reconnaissance sans encombre. Après avoir récupéré le bînome, la patrouille quitta le point de rendez-vous.
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Le SdtR et mitrailleur Mercier en position au Point de rendez-vous
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Le Lt. Laurendeau ramenant la troupe après la liaison vers la position du blessé.
La patrouille Dk revint donc sur la position du blessé et tomba en défense tout azimut autour de lui. Le Cpl. Charette, prit en main à lui seul, de sortir le blessé du trou d'un mètre et demi dans lequel il se trouvait. Malgré le poid du blessé et de son équipement de combat, le Cpl. Charette parvint à l'extirper du trou. Le Cpl. Charette est nominé pour la médaille de la bravoure 2010 pour cette action.
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Le Cpl. Charette en train de sortir le Cpt. Saint-Pierre du trou dans lequel il était tombé.
Suite à la récupération du blessé, le Lt. Laurendeau rapatria tout ses hommes dans la position défensive à l'intérieur du village.
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Cpl. Caron en marche vers la position défensive
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Groupe de mitrailleur couvrant le repli de la patrouille
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Lt. Laurendeau, ayant prit la relève du Cpl. Charette, raptriant le blessé.
Phase 4.0 - 1310h - Destruction du lance missile
Avant de quitter la zone d'opération, le commandement DK ordonna au PON 3 de détruire le lance missile mécanisé précédemment repéré. Manquant cruellement d'homme en raison des diverses blessures au fil de la journée, les officiers du PON 3 décidèrent tout de même de frapper la position du lance-missile avec un assaut frontal. Le lance missile se trouvant au Nord-Ouest du terrain, la première étape de l'assaut était de prendre le groupe de quatre petit bâtiment. Sous le feu de l'ennemi et en combatant acharnement avec deux ennemis qui défendait la position, la patrouille entière réussit à traverser le terrain découvert et prendre place sur les murs sud des bâtiments.
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SdtR Bouchard quittant la position défensive
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SdtR Bouchard échangant des rafales avec l'ennemi
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Cpl. Charette et Sdt. Brown en pleine course sur la zone découverte (noter la Lt. Laurendeau en train de chuter dans la première photo!!)
Rendus sur les murs des bâtiments, le Cpt. Saint-Pierre et le SdtR. Bouchard opéraient en duo pour prendre un des bâtiments. Étant les deux à leur dernier chargeur, la combinaison n'était pas idéale. le SdtR Bouchard prenait position dans une fenêtre pour entré dans le bâtiment, lorsqu'une rafale d'un ennemi embusé s'enlignait directement sur lui...Le Cpt. Saint-Pierre vit la rafale et rabatit au sol le SdtR Bouchard, au dessus duquel la rafale passa. Les deux hommes prirent finalement le bâtiment par la fenêtre maudite.
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Le SdtR. Bouchard au sol et le Cpt. Saint-Pierre étonné qu'aucune balles l'ait frappé.
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Le Cpt. Saint-Pierre culbutant par la fenêtre
Après quelques combats, la patrouille prit finalement tous les bâtiments en question et atteignit le Lance-Missile cible. Le C-4 fut posé par les commandants et le groupe Dk evacua le secteur par une zone boisé se trouvant à l'ouest du village.
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Les hommes combatant près du Lance-Missile
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Cpt. Saint-Pierre : «Le C-4 est posé, on déca*isss d'icite»
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Évacuation du groupe par le boisé
Phase 4.1 - 1335h - Libérer le SdtR. MercierLors du repli de la patrouille vers la zone d'extraction, le Cpl. Caron, posté dans un «High ground» entendit l'ennemi crier qu'ils avaient un otage. Afin de s'assurer de l'exactitude de l'information, le Cpl. Caron demanda à l'ennemi en criant quel était le nom, le grade et le matricule de son otage.
«Soldat Recrue Mercier 0940-Dk»
L'évacuation ne sera pas pour si tôt pour les hommes du peloton 3. Les commandants rapatrièrent tous les hommes valident pour une réorganisation dans une tranché à l'ouest de la ville. Après un long déploiement comme celui-ci, les hommes en profitèrent pour échanger des munitions, remplir les chargeurs vides et se préparer à réinvestir le village pour libérer le soldat Mercier.
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Cpt. Saint-Pierre et SdtR. Bouchard remplissant des chargeurs sous le couvert du Sdt. Brown
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Le Lt. Laurendeau et le Sdt. Limoges attendant que les hommes soient prêt à repartir.
En progressant vers le nord, le groupe tomba sur deux tireurs qui les attendaient encore plus au nord. Le Lt. Laurendeau détacha un binome afin de contrer cette menace et protéger l'assaut vers le bâtiment cible. Pendant que le Cpl. Charbonneau et le Sdt. Brown s'occupaient de contenir les deux rongeurs, quatre hommes investir l'enceinte du village et se dirigèrent vers les cris du SdtR Mercier.
En pénétrant dans le bâtiment sombre, des coups de feu retentirent entre le binôme d'assaut et les preneurs d'otage. L'ennemi craqua une fumigène pour compliquer la tâche des quatres Dk. SdtR Bouchard atteingnit un ennemi ce qui permit au groupe de défoncer un obstacle et de prendre les pièces où le SdtR Mercier se trouvait. Le chaos regnait dans les pièces, des ennemis au deuxième étage fesaient feu vers le bas, l'otage était attaché à un fil suspect et le Cpt. Saint-Pierre se fit atteindre au bras au même moment.
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Le Lt. Laurendeau arrivant dans les pièces enfumées
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Le Cpt. Saint-Pierre couvrant un porte dans la fumé
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Le Cpt. Saint-Pierre atteint au bras a quelques mètres de l'otage pendant que le Sdt. Limoges arrive pour le sortir de là.
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Le Lt.Laurendeau s'apprêtant à libérer le SdtR Mercier
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Le Sdt Limoges Stabilisant le bras du Cpt. Saint-Pierre pendant que le SdtR. bouchard couvre les escaliers.
Le SdtR Mercier est en sécurité, le blessé est stabilisé, les quatre hommes peuvent maintenant quitter la zone d'opération.
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Repli vers l'extérieur du bâtiment
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Le Lt. Laurendeau couvrant le deuxième étage pendant le repli (notez le couteau qu'il tient prêt sur son chargeur)
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Le Lt. Laurendeau rangeant son couteau (lol c'étais pour libérer les liens de l'otage ne vous en faites pas)
Phase 4.2 - 1400h - Récupération d'un soldat égaré
Les quatres hommes s'apprêtaient finalement à quitter le village pour aller rejoindre les hommes postés dans le bois pour enfin quitter la zone lorsqu'un communication radio étrange fut transmis sur les ondes :
«Je veux, mes hommes, je vous rendrai ensuite le votre....»
N'étant que très peu d'homme, traînant un soldat appeuré, ayant des blessés et manquant de munition, les Dk du peloton 3 en ont plein les bras. Toutefois, une autre situation demande leur attention avant d'être évacués. En discutant avec l'interlocuteur sur les ondes, les hommes comprennent que le Cpl. Charette a été fait prisonnier au sud du village et que l'ennemi communique avec nous sur sa radio. Au même moment 3 ennemis quitte le bâtiment nord pour se diriger vers le sud en longeant la clôture est du village. L'ennemi mentionne sur les ondes :
«Ah, voilà mes hommes, le deal est à l'eau je vais tuer votre homme»
Présumant que le preneur d'otage se trouvait au sud-est du village vu la rapidité à laquelle ses hommes sont venus le rejoindre. Les hommes du PON 3 enagèrent une manoeuvre d'urgence avant que le Cpl. Charette ne soit exécuter.
Trois hommes foncèrent directement vers l'ancienne position défensive qu'ils avaient occupé toute la journée. L'ennemi s'y trouvait malheureusement déja et ouvrit le feu sur les trois Dk lorsqu'ils se trouvaient à découvert. Sans aucune organisation ni communication, motivé uniquement par le sentiment d'urgence les trois hommes poursuivirent leur assaut vers la position fortifiée. Le Cpt. Saint-Pierre réussit à abattre durant son avance un ennemi qui tentait de prendre le deuxième étage du poste du communication. Pendant ce temps, le Sdt. Limoges fut atteint mortellement par un tir venant du sud-est.
Voyant que le preneur d'otage ne l'avait pas encore vu, le Cpt. Saint-Pierre se glissa rapidement dans le poste de communication, ouvrit le feu dans le flanc du preneur d'otage qui s'écroula avec le Cpl.Charette. Avant d'aller vers le Cpl. prit en otage, le Cpt. Saint-Pierre valida que l'ennemi qui avait voulu prendre le poste de communication était bien décédé.
En s'approchant de l'otage, le Cpt. Saint-Pierre aperçu l'ennemi qu'il avait atteint bouger et tenter de se rouler sur son coéquipier. Il lui envoya une autre rafale qui mit fin à ses jours mais entendit en même temps le Cpl. Charette hurler de douleur. L'ennemi venait de lui entailler l'arrière du cou avec une arme blanche. Le Cpt. Saint-Pierre se précipita sur le blessé pour valider son statut et se fit engager par un autre ennemi à quelques mètre à l'est. Les balles sifflait à un pied au dessus de sa tête et celle du blessé. Dans une position désespérée et n'étant pas positionné pour retourner le feu, le Cpt. Saint-Pierre hurlait : «Maaaannnnnnnnnn uppppppp Taabbarr*****». C'est à ce moment, où le Cpt. Saint-Pierre croyait que c'était la fin pour lui et l'otage blessé que le Sdt. Brown arriva près d'eu et abattit du même coup l'ennemi qui était focusé sur les deux hommes au sol.
La situation se stabilisa et les renforts arrivèrents. La blessure étant grave, le Cpt. Saint-Pierre appela le médical. Le Lt. Laurendeau lui annonça que le Sdt. Limoges était mort durant l'assaut. Improvisant avec les moyens du bord, le Lt. Laurendeau ramassa les bandages suplémentaires sur le corps du Sdt. Limoges et vint rejoindre la position du blessé.
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Le preneur d'otage reçevant la première rafale du Cpt. Saint-Pierre
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Le Cpt. Saint-Pierre validant le statut du Cpl.Charette sous le feu du dernier ennemi
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Le Cpt. Saint-Pierre appelant le médical
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Le Lt. Laurendeau ramassant les bandages supplémentaires sur le corps du Sdt. Limoges
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Les trois hommes traitant la blessure grave du Cpl. Charette
La blessure finalement traitée, les hommes du peloton 3 de la compagnie C du DK purent enfin être évacués de la zone d'opération, mettant ainsi un terme à l'opération Random.
Félicitation à tous pour votre bon travail!
Merci au Lt. A.Saint-Pierre pour les photos et les vidéos!